Le Château de la Guérinière - A propos du château

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Plan du château sur le cadastre de 1835

 

On distingue bien à cette époque la plate-forme du château féodal entourée de ses douves toujours en eau, les 3 tours d’angle et l’emplacement de l’entrée et du pont-levis. Le château classique a été construit à l’écart et la chapelle un peu plus loin.

 

Chateau de la Guérinière en 1835

Le château avant sa démolition

Le château à la fin du XIXe siècle

Les dernières photographies du château classique montrent un bâtiment déjà plus ou moins à l’abandon. Parfaitement symétrique avec son corps central et ses deux ailes, il possède 3 niveaux, une douzaine de pièces à chacun des niveaux et 74 ouvertures. Il avait auparavant, tout au long du XIXe siècle, servi de cadre à une brillante vie mondaine. La démolition du château

En 1903, la nouvelle propriétaire, Léontine Sornas, n’envisageant pas de pouvoir entretenir une telle bâtisse, fait procéder à la démolition du château, non sans avoir auparavant fait transférer les boiseries et les panneaux peints dans le pavillon qu’elle avait fait aménager à proximité. La photo est l’une des premières cartes postales éditées par le photographe de Dame-Marie, Raymond Delille, le fils de l’épicier.

La démolition du château en 1903

Panneau représentant la Guérinière

Les panneaux peints du château de la Guérinière : château d’Onzain

Auguste de Maupas, le châtelain de la Guérinière au XIXe siècle, avait pu récupérer 12 panneaux peints du XVIIe siècle provenant de la démolition du château d’Onzain. Ces panneaux qui figuraient les principaux châteaux appartenant au XVIIe siècle aux seigneurs d’Onzain (les Rostaing) avaient été réinstallés à la Guérinière. Ils sont aujourd’hui dispersés.